L’accord de paix entre la RDC et le Rwanda, signé jeudi 4 décembre 2025, à Washington, vient « mettre fin à une guerre qui a duré trente ans », faisant des millions de morts et de personnes déplacées. Pour Donald Trump, il s’agit « d’une journée exceptionnelle pour l’Afrique et le monde ».
Entériné par Félix Tshisekedi et Paul Kagame, le texte négocié par l’administration Trump, accorde une place importante à la justice en faveur des victimes de ces atrocités, a affirmé le locataire de la Maison Blanche, évoquant également l’instauration du « cessez-le-feu, le désarmement des groupes armés non-étatiques et le retour des personnes déplacées ».
Dans sa déclaration, Donald Trump a laissé entendre que les deux pays ont décidé « d’intégrer davantage leurs économies au lieu de se battre. Ils vont passer beaucoup de temps à se tenir dans les mains aux côtés des États-Unis pour développer leurs économies ».
Alors que sur le terrain, les combats se poursuivent, le président américain est convaincu que Kinshasa et Kigali « tiendront leurs engagements » car, a-t-il souligné, « l’accord de Washington créera un avenir brillant pour les peuples congolais et rwandais ».
Il est désormais temps « de faire régner l’harmonie entre la RDC et le Rwanda », a-t-il ajouté, martelant sur la nécessité de respecter cet accord.
L’accord de Washington repose sur deux axes : neutralisation des FDLR et retrait des troupes rwandaises du territoire congolais.





