Le groupe de travail conjoint ONU-UA sur la paix et la sécurité, qui s’est réuni le 26 septembre 2026 à New York, a appelé les parties au conflit dans l’est de la RDC à mettre un terme aux hostilités afin de créer les conditions d’une paix durable.
En marge de la 81ème Assemblée générale de l’ONU, les deux organisations ont planché notamment sur l’évolution de la situation en matière de paix et de sécurité dans l’est de la République démocratique du Congo, où les combats se poursuivent avec intensité entre l’armée congolaise et les rebelles de l’AFC-M23 soutenus par l’armée rwandaise.
Dans un communiqué conjoint, l’ONU et l’UA se sont félicitées des initiatives internationales et régionales visant à faire progresser la mise en œuvre des accords de paix négociés sous l’égide du Qatar et des États-Unis.
« La réunion a également souligné la nécessité d’un cessez-le-feu effectif et permanent pour soulager les souffrances de la population civile et créer les conditions d’un accès humanitaire et d’une paix durable, conformément aux différentes décisions du Conseil de sécurité des Nations Unies et du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine », ont-elles déclaré, tout en félicitant l’Union africaine pour les mesures prises afin d’assurer une meilleure coordination et une plus grande harmonisation des efforts déployés la médiation américano-qatrie et la facilitation africaine.
Les Nations unies et l’Union africaine ont mis l’accent aussi sur les causes internes du conflit. Sur cet aspect, elles ont salué la décision des autorités congolaises d’ouvrir un dialogue national et insisté sur l’importance de garantir le caractère inclusif de ce processus.
La situation dans l’est de la RDC continue de se détériorer, malgré les différents accords de cessez-le-feu signés dans le cadre des efforts de médiation en cours. Les combats entre les Forces armées congolaises (FARDC) et l’AFC-M23 se poursuivent sans relâche, avec des affrontements persistants signalés dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.
Mardi, les membres du Conseil de sécurité de l’ONU vont s’y pencher. Ils souhaitent notamment être informés, par le chef de la Monusco, des efforts déployés par la mission pour appuyer la pleine et effective opérationnalisation des mécanismes de surveillance et de vérification du cessez-le-feu établis dans le cadre des efforts de médiation américano-qatrie.







