Mobilisation militaire. La riposte vigoureuse et coordonnée des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) contre l’armée rwandaise et les rebelles du M23, annoncée par le président congolais Félix Tshisekedi, se met en place. Effrayées, les forces négatives interpellent la communauté internationale.
La pression croissante de l’armée congolaise inquiète le M23. Début juillet, les FARDC ont assuré qu’elles demeurent résolument engagées dans la défense de la patrie, de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale. Sur le terrain, des combattants intenses sont signalés au Nord-Kivu et Sud-Kivu.
Depuis dimanche, les troupes congolaises mènent une vaste opération pour reprendre l’initiative, récupérant certaines localités. « Le régime de Kinshasa poursuit un déploiement massif de troupes et d’équipements militaires en vue d’une offensive généralisée dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, faisant peser une grave menace sur les populations civiles », a dénoncé mardi Lawrence Kanyuka, porte-parole de l’AFC-M23, qui a souligné que son mouvement va établir un périmètre de sécurité visant à les prémunir contre toute attaque menée par les forces armées de la RDC.
Après la chute de la position stratégique « Point Zéro », qui risquerait d’ouvrir la voie aux rebelles vers les provinces du Maniema et du Tanganyika, les FARDC ont réaffirmé leur engagement indéfectible à défendre la souveraineté nationale, l’intégrité territoriale et la sécurité des populations.
Face à la détermination de la coalition RDF-Rwanda à consolider son emprise dans l’est de la RDC, l’armée congolaise a rassuré qu’elle poursuit ses opérations conformément à sa mission constitutionnelle de défense du territoire national et de protection des citoyens.








