La réunion du Conseil des ministres de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) est prévue du 10 au 11 mars à Luanda, capitale de l’Angola. Elle se penchera notamment sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre des programmes régionaux.
C’est le ministre angolais des Relations extérieures, Tété António, qui présidera cette réunion. Selon un communiqué de la SADC publié vendredi, les ministres discuteront également du Plan indicatif de développement stratégique régional (2020-2030).
« Au cours de ces deux jours, les ministres examineront et discuteront de l’état de mise en œuvre des décisions du Conseil et du Sommet ; les progrès réalisés dans la mise en œuvre du thème du 43ème Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la SADC qui est « Le capital humain et financier : les principaux moteurs de l’industrialisation durable dans la région de la SADC » ; le Plan indicatif de développement stratégique régional (2020-2030), le Centre des opérations humanitaires et d’urgence de la SADC (SHOC) et les catastrophes dans la région, et approuver le plan d’entreprise et le budget annuel du Secrétariat de la SADC pour l’année 2024/2025 », a annoncé l’organisation régionale.
Le secrétariat de la SADC a précisé que le Conseil des ministres sera précédé de la réunion du Comité permanent des hauts fonctionnaires les 4 et 5 mars et de la réunion du Comité des finances prévue le 6 mars.
Le Conseil des ministres est l’organe qui supervise le fonctionnement et le développement de la SADC et veille à ce que les politiques et les décisions soient mises en œuvre en conséquence. Il est composé de ministres de chacun des 16 États membres et relève généralement des ministères chargés des Affaires étrangères et des Relations internationales, de la Planification économique, des Finances ou du Commerce, et se réunit deux fois par an en mars et en août.
La SADC est une organisation de 16 États membres créée en 1980. Sa mission est de promouvoir une croissance économique et un développement socio-économique durables et équitables grâce à des systèmes efficaces et productifs, une coopération et une intégration plus approfondies, une bonne gouvernance et une paix et une sécurité durables ; afin que la région émerge comme un acteur compétitif et efficace dans les relations internationales et dans l’économie mondiale.