Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a salué l’annonce de l’accord de paix entre les États-Unis et l’Iran, qui prévoit un cessez-le-feu immédiat et permanent, la réouverture du détroit d’Ormuz et un cadre pour de futures négociations.
Le texte négocié par le Pakistan doit être officiellement signé le 19 juin 2026 à Genève, en Suisse, ouvrant la voie à des négociations plus approfondies dans les semaines suivantes. Pour Antonio Guterres, « cet accord constitue une étape cruciale vers un règlement pacifique du conflit ».
Alors que l’Iran crie à la victoire, l’ONU espère que les parties sauront tirer parti de ce nouvel élan et redoubler d’efforts en vue d’un règlement définitif du conflit.
« L’Organisation des Nations Unies est prête à soutenir les parties dans la réalisation d’une paix durable et globale », a déclaré dimanche le secrétaire général de l’ONU, exprimant sa profonde reconnaissance pour le rôle constructif joué par le Pakistan, le Qatar, l’Égypte, l’Arabie saoudite, la Turquie et d’autres pays de la région en soutenant les négociations qui ont abouti au protocole d’accord.
Par ailleurs, il a condamné fermement les frappes israéliennes menées sur Beyrouth. « Ces frappes ont eu lieu malgré le cessez-le-feu et au moment même où les États-Unis et la République islamique d’Iran devraient parvenir à un accord qui ouvrirait la voie à un règlement pacifique de ce conflit », a-t-il dénoncé, exhortant toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue en ce moment crucial.
Confirmé le 14 juin par Donald Trump et le Premier ministre pakistanais, l’accord prévoit une désescalade immédiate, la réouverture du détroit d’Ormuz ainsi que la levée du blocus naval américain. La signature d’un accord définitif interviendra après des pourparlers prévus à Doha et Genève.






